Idée essentielle : WhatTheFont transforme une simple image en la référence d’une police — rapide, accessible et souvent très précise pour les polices classiques. Si vous travaillez en design graphique ou que vous êtes simplement curieux d’identifier une typo repérée sur un logo, une affiche ou une photo, cet outil en ligne vous évite des heures de recherche manuelle.
En bref :
- WhatTheFont identifie des polices de caractères à partir d’une image en quelques clics.
- Pour de meilleurs résultats, fournissez une image nette, avec le texte horizontal et des lettres bien séparées.
- L’outil combine analyse d’écriture et comparaison à une grande base de données de polices commerciales.
- Il existe des alternatives selon vos besoins : Adobe Fonts, Font Squirrel, Identifont, etc.
- Quelques astuces pratiques (recadrage, export depuis un PDF, préparation d’un visuel) augmentent nettement la précision.
WhatTheFont : comment identifier une police de caractères depuis une image
Sophie, une graphiste freelance, tombe souvent sur des logos inspirants et se demande comment retrouver la police exacte. Avec WhatTheFont, elle charge simplement l’image, confirme quelques lettres sur lesquelles l’outil la guide, puis reçoit une sélection de correspondances proches. Le principe est simple : l’algorithme extrait une « empreinte » visuelle des glyphes et la compare à une vaste base de données de typographies.

Concrètement, l’interface propose souvent les cinq meilleures options et permet de tester un texte personnalisé avec chaque police. Si la police est commerciale, la page renverra vers des détails d’achat ; si elle est libre, vous trouverez des alternatives gratuites ou proches. Reconnaissance police devient ainsi un geste courant pour gagner du temps en design.
Insight : garder en tête que la qualité de l’image est souvent le facteur décisif pour obtenir la correspondance exacte.
Fonctionnement technique : algorithme et reconnaissance image
L’étape clé, c’est l’analyse d’écriture : WhatTheFont segmente l’image, normalise les lettres, puis compare formes, courbes et plis aux modèles stockés. Les algorithmes s’appuient sur des méthodes de vision par ordinateur et d’apprentissage profond entraînées sur des milliers de glyphes.
Effet pratique : l’outil excelle sur les polices standardisées (grotesques, serifs classiques) mais peut proposer des « proches » pour des typos très stylisées. C’est pour cela que l’interface vous laisse valider ou corriger la reconnaissance des caractères — une interaction humaine qui améliore le résultat.
Insight : quand l’algorithme échoue, c’est souvent à cause d’une mauvaise isolation des lettres ou d’un aplatissement par compression JPEG.

Conseils pratiques pour optimiser la reconnaissance police avec WhatTheFont
Avant de téléverser une image, Sophie prépare toujours son fichier : recadrage, contraste renforcé, suppression d’éléments parasites. Les concepteurs recommandent d’utiliser une image contenant plusieurs lettres différentes, idéalement avec une hauteur supérieure à 100 pixels et un texte horizontal. Si vous travaillez à partir d’un PDF, pensez à exporter des images depuis un PDF avec un outil comme Foxit Reader pour conserver la netteté.

Pour créer rapidement des visuels tests, on peut aussi utiliser des modèles et exporter une zone de texte : préparer un visuel avec LibreOffice facilite cette étape si vous n’avez pas Photoshop sous la main. Et pour noter les résultats ou conserver des références, un simple fichier texte suffit — suivez un guide pour télécharger Notepad ou utilisez votre éditeur favori.
- Recadrez pour isoler le mot ou le groupe de lettres.
- Augmentez le contraste et privilégiez le noir sur blanc.
- Évitez les lettrines collées : séparez les caractères si besoin.
- Si le texte est dans un PDF, convertissez-le en image sans perte via Foxit Reader.
Insight : ces petits ajustements multiplient par deux la probabilité d’un bon résultat.
Cas pratique : retrouver la police d’un logo (scénario Byothe)
Sophie repère un logo sur un blog (comme celui de Byothe) et veut retrouver la police. Elle retire les éléments superflus, garde uniquement le mot, puis téléverse l’image sur WhatTheFont. L’outil lui demande d’identifier quelques lettres ; après validation, il propose une liste avec la police exacte ou des équivalents proches, parfois accompagnés d’un lien d’achat.

Exemple concret : pour un logo géométrique, l’outil peut proposer une police comme ITC Bauhaus ou une version rapprochée. Si la police est une création sur-mesure, l’outil donnera des alternatives et vous orientera vers des choix visuels similaires. Vous repartez alors avec un nom précis ou une palette de substitutions utilisables en production.
Insight : tester la police identifiée avec votre propre texte dans l’interface évite les mauvaises surprises lors de l’intégration.
Alternatives et limites de WhatTheFont pour la typographie numérique
WhatTheFont n’est pas la seule option. Selon le contexte, il est utile de connaître les alternatives : Adobe Fonts (idéal pour les workflows Creative Cloud), Font Squirrel Matcherator (bonne option pour les polices libres) ou Identifont (qui interroge visuellement l’utilisateur quand il n’y a pas d’image). Chacune répond à un besoin : rapidité, gratuité ou profondeur de la base.

Limites notables : images floues, polices manuscrites et créations uniques posent problème. When the glyphs vary fortement d’un caractère à l’autre, la reconnaissance police devient approximative et nécessite souvent une vérification humaine. Enfin, une connexion internet stable reste indispensable — impossible d’utiliser l’outil hors ligne.
Insight : gardez toujours un plan B (autres services, recherche manuelle sur des catalogues) si WhatTheFont ne donne pas satisfaction.
- Rapidité : identification en quelques secondes pour des images propres.
- Accessibilité : version gratuite suffisante pour un usage courant.
- Précision : excellente pour les polices standard, limitée pour l’artisanal et le manuscrit.
- Interopérabilité : permet d’exporter et tester les polices sans quitter le navigateur.
Insight : mixez outils automatiques et vérification humaine pour un résultat professionnel.
Que faire si WhatTheFont ne trouve pas la police exacte ?
Essayez de recadrer l’image, d’augmenter le contraste et de fournir plus de lettres différentes. Si cela échoue, testez des alternatives comme Font Squirrel ou Identifont, ou cherchez manuellement dans des catalogues de polices.
L’outil est-il vraiment gratuit ?
Oui, l’identification de base est accessible gratuitement via le site ou les applications. Certaines fonctionnalités avancées ou la possibilité d’acheter des packs de polices renvoient à des offres payantes.
Comment préparer un visuel pour maximiser la précision ?
Recadrez le texte, assurez une hauteur de caractères suffisante (>100 px), séparez les lettres si elles se touchent et exportez depuis un PDF avec un outil comme Foxit Reader quand nécessaire.
Peut-on identifier une police à partir d’un site web sans image ?
Oui : utilisez une capture d’écran nette, ou des outils qui inspectent le CSS si la page est accessible. Dans l’absence d’image, Identifont propose une approche par questionnaire visuel.

